les contes de la plume rouillée

Ce sujet a 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour par Photo du profil de Faucon Bleu Faucon Bleu, il y a 2 mois.

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    Participant

    bonjour à tous.
    j’ai rejoins le forum mais je ne me suis pas présenté. car je suis un ancien et que je n’ai pas trouvé cela utile. par ce que je suis un ancien.
    voici donc mon topic d’écrit. (bon j’avoue c’est juste pour stocker et partager plus facilement mes textes)

    Juste te revoir

    Elle était toujours là, dans mon cœur et dans ce monde. Peu importe leur état. Elle a volé mon
    amour et tant d’autres choses. Et je ne lui en veux pas. Je l’ai toujours vue dans des moments
    importants, où les sentiments s’envolent comme par magie, où l’émotion est présente dans les
    moindres fibres de mon être. Je l’aime et je recommencerais tout, encore et encore. Juste pour la
    revoir, juste pour lui sourire.

    «C’est par ce bras qu’elle m’a eu.»
    Ce fut la première chose à laquelle j’avais pensé en me dégageant des décombres de la
    maison qui venait de s’écrouler. Oui ce bras, ce bras qui peut être un symbole de mon amour. Car je
    te l’ai cédée. T’en souviendras-tu ? Oui, j’en suis sûr. Je veux te revoir encore une fois. Dans cette
    réalité en ruine, tout s’est effondré. Je me tiens désormais au milieu des gravats de ce qui fut
    autrefois mon lieu de vie. Mais je dois te retrouver. Savoir que tu vas bien. Je le sais, mais je veux le
    voir. Je veux voir ton sourire, ce même sourire qui a tout fait changer. Mais pour cela, je dois te
    retrouver. Je sais où tu es, tu me l’as dit. Enfin, pas réellement, pas directement. Mais j’en suis
    convaincu. Suivant mes pensées, je laissais maintenant mes jambes me mener auprès de toi, celle
    qui possède mon cœur. Bientôt, nous serons réunis.
    Traversant les ruines de la ville où j’ai vécu, les fantômes des immeubles me paraissaient
    encore très clairs et m’aidaient à me repérer. Ici, bientôt, la nature reprendra ses droits. Mais jamais
    elle ne pourra effacer le souvenir que tu as gravé dans chaque centimètre du sol. Je longeais un petit
    ruisseau dans lequel coulait une eau rouge. Je remontais son cours. Tu avais toujours voulu en voir
    un. Maintenant, le vois-tu ? Sûrement. Tu te trouves sur la colline du parc, en train de préparer de
    l’engrais pour ce futur jardin.
    « Je t’aime. » Deux simples mots. Je ne sais toujours pas pourquoi je ne te les ai jamais dits
    avant. Simplement parce que je suis bête ? C’est probable. Peut-être que cette fois je pourrai. Je
    continuais de progresser, traversant les piles de débris, évitant les éboulements ou ces barres d’acier
    torsadées qui dépassaient des blocs de béton arrachés qui traînaient épars dans ce décor. Attend
    encore un peu, je serai bientôt là. Quand je t’aurai revue, pourrons-nous vivre ensemble ? Oui. Et
    nous pourrons nous marier, je ne sais pas où, ni avec quels témoins, mais nous le ferons. Nous ne
    sommes pas les seuls survivants, pas vrai ? Je serai en costume de cérémonie, une rose dépassant de
    la poche de ma veste et toi dans une robe blanche. Non, rouge. Cette couleur te va si bien. Toi aussi
    tu l’as compris. Tes cheveux seront arrangés, soignés, comme à chaque fois. Et l’on finira heureux.
    Je te ferai ma demande dans peu de temps, après t’avoir avoué mes sentiments. Je n’aurai pas de
    bague, je suis dans un piteux état et mes vêtements aussi. Mais ce n’est pas grave.
    Je passais enfin l’entrée du parc, dans quelques minutes, je me tiendrai face à toi et je
    reverrai enfin ton sourire. Et tu étais bien là, au milieu de tous ces corps, source du ruisseau. Tu
    baignais dans leur sang et tes habits aussi, avaient pris cette couleur écarlate. Et cette expression
    sur ton visage, ce sourire. Cette chose que je désirais plus que tout au monde. Je m’approchais de toi,
    incapable de dire le moindre mot. Je me sentais si coupable. Avec ce bras en moins, je ne pouvais
    même plus t’enlacer comme avant. Pourtant, tu me regardais comme si rien n’avais changé. Seule, tu
    étais la seule vivante dans ce charnier, tenant dans tes mains un couteau dégoutant de sang. Tu t’étais
    seulement défendu, hein ? Tu n’étais pas coupable. Tu n’étais qu’une victime, comme moi.
    Tu te mis à courir dans ma direction. Oui, tu venais vers moi. Je ne pus retenir mes larmes de
    joie. Enfin je te retrouve, comme à chaque fois, ce sourire figé dans le temps, je veux le voir, à
    jamais, je t’aime tant. Tu me pris dans tes bras en me faisant tomber à la renverse, comme si nous
    étions un jeune couple. Une douce chaleur m’envahit depuis l’endroit où tu avais laissé ton couteau,
    je n’avais plus mal, j’étais seulement heureux. C’est alors que tu fis quelque chose d’inhabituel,
    comme cette dernière fois où tu avais pris ma main. Tu déposas tes lèvres contre les miennes, un
    peu brusquement certes, mais c’étais la première fois que tu embrassais quelqu’un. J’en suis sûr. Moi
    aussi c’était ma première fois. Tu fis entrer ta langue dans ma bouche et tu la collas contre la
    mienne. C’est si agréable. Et dire que c’est toi qui as fait le premier pas à chaque fois. M’en veut-tu
    de ne pas être suffisamment entreprenant ? À sentir ton souffle si proche et ton corps contre le mien,
    je dirais que ce n’est pas le cas. Je continue de te laisser faire, immobile et dos au sol. C’est alors que
    je sentis tes dents se refermer brutalement, saisissant une part de moi-même. Tu te relevas
    rapidement, arrachant un bout de chair sanguinolent, ma vu se brouilla alors que tu commençais à
    être couverte par mon sang. Je me sentais si bien… je sais que je te reverrai bientôt… toi et ton
    sourire…
    Elle était toujours là, dans mon cœur et dans ce monde. Peu importe leur état. Elle a volé mon
    amour et tant d’autres choses. Et je ne lui en veux pas. Je l’ai toujours vue dans des moments
    importants, où les sentiments s’envolent comme par magie, où l’émotion est présente dans les
    moindres fibres de mon être. Je l’aime et je recommencerais tout, encore et encore. Juste pour la
    revoir, juste pour lui sourire.
    «C’est par cette langue qu’elle m’a eu.»
    Ce fut la première chose à laquelle j’avais pensé en me dégageant des décombres de la
    maison qui venait de s’écrouler. Oui cette langue, cette langue qui peut être un symbole de mon
    amour. Car je te l’ai cédée. T’en souviendras-tu ? Oui, j’en suis sûr. Je veux te revoir encore une fois.
    Dans cette réalité en ruine, tout s’est effondré. Je me tiens désormais au milieu des gravats de ce qui
    fut autrefois mon lieu de vie. Mais je dois te retrouver. Savoir que tu vas bien. Je le sais, mais je
    veux le voir. Je veux voir ton sourire, ce même sourire qui a tout fait changer. Mais pour cela, je
    dois te retrouver. Je sais où tu es, tu me l’as dit. Enfin, pas réellement, pas directement. Mais j’en
    suis convaincu. Suivant mes pensées, je laissais maintenant mes jambes me mener auprès de toi,
    celle qui possède mon cœur. Bientôt nous serons réunis.
    F I N ?…

    #58702
    Photo du profil de Faucon Bleu Faucon Bleu 
    Admin bbPress
    Modérateur

    Bah, rien n’empêche de te présenter mais si tu ne veux pas te dévoiler, pas de soucis.

    N’hésite pas à continuer de poster ce que tu fais ;)

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